[Numérique] – 11 décembre à Lyon : journée régionale ILLETTRISME ET ILLECTRONISME en Auvergne-Rhône-Alpes

Organisée notamment par Anaïs BOROWIAK, Chargée de mission régionale Auvergne-Rhône-Alpes, cette journée s’articule autour de plusieurs temps.

Après une ouverture par le Secrétaire Générale aux affaires régionales adjoint (SGAR) puis une introduction par l’ANLCI, plusieurs tables rondes et ateliers auront lieu :

  • Table ronde 1 : Prévenir l’illettrisme dès le plus jeune âge et encourager la lecture pour tous
  • Table ronde 2 : Repérer les situations d’illettrisme pour mieux accompagner
  • Table ronde 3 : Comment accompagner et former les personnes vers la maitrise des compétences de base
  • Table ronde 4 : Le numérique, un levier pour mobiliser les personnes en situation d’illettrisme
  • Atelier immersif EVA
  • Atelier immersif EVAGILL et Les Incontournables

> Le programme détaillé

> S’inscrire

Source : site de l’ANLCI

[Enquête] – 1 million d’habitants est susceptible d’être en situation d’illectronisme en Auvergne-Rhône-Alpes

En 2019, un million d’habitants est susceptible d’être en situation d’illectronisme en Auvergne-Rhône-Alpes. Concrètement, cela signifie qu’ils n’ont pas utilisé internet au cours de l’année, ou qu’ils rencontrent des difficultés au quotidien dans l’utilisation des outils numériques. Cela représente 15 % des habitants de la région. Les plus âgés, les moins diplômés et les moins favorisés socialement sont les plus concernés par l’illectronisme. L’ouest de la région est davantage touché, contrairement à l’est et aux grands pôles urbains.

Lire la suite de l’article de Aude Lécroart, Bruno Roy (Insee)
Source : Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes – n° 155, Décembre 2022

[Numérique] – Le Sénat déclare l’« état d’urgence numérique ! »

Dans le cadre de la mission d’information sénatoriale « Lutte contre l’illectronisme et inclusion numérique », plusieurs auditions ont eu lieu.

Après les opérateurs, c’était au tour des associations de venir témoigner, mercredi 17 juin. Pour les sénateurs, cette deuxième série d’auditions vient confirmer l’« état d’urgence numérique ».

Revoir la Table-ronde des associations

ATD Quart-Monde, la Cimade, la Croix-Rouge, la Fédération des acteurs de la solidarité, le Secours Catholique ou encore Emmaüs, tous alertent les pouvoirs publics sur la nécessité d’un vaste programme de formation au numérique des travailleurs sociaux. L’enjeu ? Garantir l’effectivité des droits dans le contexte de dématérialisation de l’administration souhaitée par le gouvernement. Le Sénat le rappelle dans son communiqué, l’échéance « 100 % de services dématérialisés d’ici 2022 » inscrite dans le plan Action publique 2022 arrive à grands pas.

C’est dans ce contexte que les associations, acteurs majeurs de l’accompagnement individualisé au contact des citoyens les plus fragiles, ont un rôle essentiel à jouer d’« aidant numérique ». Mais pour mener à bien leur mission de médiation, les travailleurs sociaux manquent « de moyens financiers appropriés ou d’un référentiel unique et partagé », souligne le Sénat. Pour le rapporteur Raymond Vall (RDSE ‑ Gers), l’accélération de la dématérialisation de la vie citoyenne doit conduire à « rééquilibrer le rythme » : « La formation au numérique doit aller à la même vitesse que la dématérialisation, laquelle doit systématiquement prendre en considération le risque d’exclusion numérique, en associant des usagers dans la conception des sites et en veillant à leur ergonomie. » / Par – Le 23 juin 2020.


Une autre audition s’est tenue lundi 22 juin, avec une table ronde consacrée au risque d’illectronisme dans l’enseignement universitaire, avec :